Vidéos

Vendredi 12 novembre 2004 5 12 /11 /2004 00:00

A l’invitation d’une amie et collègue journaliste que j’apprécie beaucoup, j’ai assisté hier en fin de soirée, en compagnie de ma fille Bassma (8 ans), à une soirée de musique arabe à l’Institut Cervantès à Casablanca. Cette soirée clôture les activités culturelles et artistiques organisées pendant le ramadan par cet Institut. J’ai bien apprécié l’ambiance.

Ma collègue m’a informé que la troupe musicale qui nous a émerveillés est composée de jeunes étudiants et des artistes en herbe qui animent l'atelier de recherche théâtrale et musicale de la Faculté des lettres de Ain Chock (Casablanca). Cet atelier a été crée en 1986 par Khalil Jamal, enseignant à la Fac des lettres de Ain Chock. L'objectif étant de promouvoir la culture théâtrale et musicale chez les étudiants à la Fac et créer un espace culturel et artistique au sein de la Fac. Au fil des ans, les activités de l'atelier ont franchis les murs de la Fac pour s’ouvrir à d'autres manifestations et rencontres artistiques nationales, (université, centre culturels..). Après le succès rencontré, ces jeunes artistes travaillent sur un projet de création d'une troupe musicale indépendante de l'atelier et surtout plus professionnelle. Ils se sont même donnés un nom : Groupe des Princes. Le directeur de ce groupe est Abdelakarim Amri. Ce dernier nous a affirmé qu'il a formulé une demande auprès des autorités pour officialiser la naissance du groupe et qu'il attend encore la réponse. "Le choix du nom «Groupe des Princes»  n'est pas fortuit. L'idée m'est venue au lendemain des attentats du 16 mai. A l'époque tout le monde parlait des princes du sang. J'ai pensé créer une troupe musicale composée de princes de la musique, de la vie et de l'espoir", nous a-t-il confié. 

Bonne chance à tous ces jeunes artistes !

Non loi de l’Institut Cervantès, il devait y avoir hier soir également dans le bâtiment de l’Eglise du Sacré Cœur à Casablanca une soirée de musique soufie. Mais, ce spectacle a été annulé après le décès d’Arafat. Ceci ne m’a pas empêché de faire un tour à l’intérieur de l’Eglise devenue une immense salle d’expositions, voire de fêtes. Des toiles de feue Chaïbia entre autres peintres y étaient exposées.

J’ai pris la photo que vous avez sous les yeux pour vous donner envie de faire un tour en ce lieu féerique. 

 

Retour à la page principale

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 14 novembre 2004 7 14 /11 /2004 00:00

 

A l’occasion de l’Aïd Al Fitr, je souhaite à tous les musulmans modérés du monde une bonne fête. Que cette fête soit porteuse de paix dans le cœur de l’ensemble de mes coreligionnaires. Faisons de l'Islam, dans les faits,  une religion de tolérance et de paix ! 
Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 15 novembre 2004 1 15 /11 /2004 00:00

Le pêcheur

Le long d'une plage déserte, le soleil vient étendre ses rayons qui semblent prendre leur temps de se rafraîchir avant de s'envoler dans les cieux. Sous leur lumière encore légère, un petit bateau glisse au loin sur un espace doré. On le dirait un grain de beauté sur la joue d'une princesse d'antan. Des oiseaux semblaient lui montrer gaiement le chemin. Il s'éloigne en laissant derrière lui son ombre qui grandit. Sur ce petit bateau, un homme se tient debout. A voir ses gestes vigoureux, il donne l'air de vouloir dompter les vagues. De toutes ses forces, il jette son filet, attend longtemps et le tire. Triomphalement, il ramène sa pêche sur son bateau qui se balance légèrement sous ses pieds.

Le pêcheur, en sueur, sourit. Les oiseaux gazouillent pour partager son bonheur. Cet homme au visage buriné par l'âge, aux mains marquées par l'effort, au dos courbé par l'attente, au teint assombri par les insolations, au sourire intact malgré les douleurs; trône majestueusement au milieu des flots. Par sa posture, il s'érige en roi de l'océan. Son royaume est l'infini, son trône est son petit bateau. Chaque matin, il est heureux d'un bonheur royal de revenir à bon port.

Toute sa vie est faite d'interminables allers-retours.

 Des allers de plus en plus durs à faire et des retours toujours incertains. Ses éternelles consolations: ce bonheur indéfinissable de ramener le filet, rempli, sur son bateau; cette étrange sensation de sonder les secrets de l'univers qu'il a toujours l'impression de transpercer par ses rames et de pénétrer à travers le sillage de son bateau.

Après chaque retour, fatigué mais heureux, le pêcheur ramène chez lui, en plus de sa pêche; une autre histoire sur les gros requins et les petits poissons, sur la cruauté des vagues, sur la vie. En l'accueillant, sa femme, ses enfants et ses petits enfants attendent aussi impatiemment ses poissons délicieux que ses histoires.

Je lui demanderai un jour de vous compter une de ces histoires…

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 17 novembre 2004 3 17 /11 /2004 00:00

Cet après-midi, je participe au Comité Directeur national (C.D.N) de lutte contre le travail des enfants. Présidé par le directeur du travail relevant du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce Comité constitué auprès d’IPEC-Maroc, est composé d’une trentaine de membres représentant différents Ministères, des Syndicats, des bailleurs de fonds (France, Belgique et Etats-Unis) et des ONG. La principale mission du  (C.D.N) est d’examiner, en vue de leur approbation ou de leur rejet, les demandes de financements présentés par différentes organisations nationales (ONG ou Syndicats) dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants.

Excusez-moi, je cours manger un morceau, avant de prendre le train pour ne pas être en retard à ma réunion.

Je vous laisse méditer ces chiffres :

Données statistiques sur le travail des enfants

Dans le Monde :

;       Les estimations mondiales pour 2002 montrent que 211 millions d'enfants de 5 à 14 ans de par le monde exercent une activité économique.

 

;       Sur les 211 millions d'enfants qui travaillent, 186 millions sont impliqués dans des pires formes de travail.

 

Au Maroc :

;       600 000 enfants âgés entre 7 et 15 ans travaillent, soit 11 % de cette tranche d’âge.

 

;       58 % de garçons et 42 % de filles.

 

;       800 000 enfants de 7-15 ans sont inactifs ( ne sont ni à l'école ni au travail), soit 14,5 % de cette tranche d'âge, 28 % de garçons et 72% de filles.

 

;       87 % des enfants travailleurs sont des ruraux.

 

;       Un enfant rural est 6 fois plus exposé au travail qu'un enfant urbain.

 

;       Les enfants travailleurs se répartissent selon les secteurs d'activité suivants :

 

·         Agriculture : 84 % (54 % de garçons et 46 % de filles)

     ( dont 96 % travaillent pour leurs propres familles

·         Textile : 6 %

·         Commerce : 3 %

·         Travail domestique  :  2 %

·         Réparation 1 %

·         Autres : 4 %

 

;       Uniquement 12 % des enfants qui travaillent fréquentent au même temps l'école.

(Source : Enquête nationale sur l'emploi, module enfant 2000)

 

Retour à la page principale

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 27 novembre 2004 6 27 /11 /2004 00:00

La liberté dans les médias au centre des débats

Il n'y a jamais assez de liberté !

 

 Durant la conférence de Marrakech, au-delà de la question de la gouvernance des médias et principalement d'internet, c'est plutôt la question de la liberté des médias qui a été mise au centre des débats. Les avis sur cette question ont divergé. Nous avons voulu en savoir plus. Déclarations.

Abraham Serfaty, ex-détenu politique

 

Il n'y a jamais assez de liberté. Je crois qu'il ne doit pas y avoir de lignes rouges pouvant enfreindre la liberté. Toutefois, il ne doit pas y avoir d'abus telle la diffamation qui devra donner lieu, naturellement, à des poursuites judiciaires. Autrement, les médias doivent être libres de s'exprimer. D'une manière globale, Concernant le Maroc, nous sommes sur le bon chemin de la démocratie qui consacre cette liberté, mais nous sommes encore sur le chemin de la démocratie. Il  faut arriver à un stade où le peuple marocain pourra, avec la monarchie naturellement, se gouverner comme se gouverne le peuple britannique par exemple. C'est-à-dire avec un roi qui règne sans gouverner. Nous n'en sommes pas encore là et je ne critique pas le stade actuel, mais je dis que ça doit être un stade de transition vers un stade plus élevé.

Younès Moujahid, secrétaire général du Syndicat National de la Presse Marocaine

 

Le Maroc a enregistré des avancées considérables en matière d'accès et de circulation de l'information par voie virtuelle. Mais, il y a des agissements dont nulle loi ne fait mention. Ces agissements relèvent de la loi de la force qu'il faut bannir… Dans le contexte de la société d'information, l'élément humain reste le parent pauvre des réformes envisagées au Maroc, cet élément doit être remis au centre de toutes les réformes en cours dans le pays.

Samir Sobh, rédacteur en chef du magazine Arabi, édité à Paris

 

La ligne rouge à ne pas dépasser, c'est celle qui concerne les droits sociaux et humains du journaliste. Il ne faut pas, par exemple, emprisonner un journaliste pour une raison ou une autre c'est une ligne rouge à ne pas franchir. Mais, le journaliste de son côté, ne doit pas abuser de son pouvoir. Je suis pour une autocensure positive qui va dans le sens du patriotisme et du devoir citoyen. Le Maroc avance en matière de démocratie. Younès moujahid a dit toutes les difficultés inhérentes à l'exercice du journalisme au Maroc en présence des ministres. Jamais, on a vu ça dans un pays arabe.

Salah El Ouadie, ex-détenu politique

 

A mon avis, tout le Maroc à tous les niveaux est en train d'assurer sa transition. Cette phase de transition veut que l'on prenne en considération les éléments du passé, les éléments de l'avenir et tout ce qui se passe autour de nous, là actuellement. Dans ce cadre, je pense que l'interprétation qu'il faudrait donner à la liberté d'expression, devrait se traduire par une démarche progressive vers un élargissement de plus en plus grand de cette liberté.

Aidan White, secrétaire générale de la Fédération internationales des Journalistes

 

A mon avis, la société de l'information ne pourra avoir un sens que dans le sens de la «libération». C'est aussi une expression de démocratie. C'est pour cela qu'il est très important de renforcer les objectifs contenus dans les théories présentées dans le cadre de la première phase du SMSI, à savoir une société d'information transparente, ouverte, indépendante et surtout professionnelle et démocratique.

Tâche noire : Maroc Télécom

 

Dans le centre de presse, la connexion à internet mise en service par Maroc Télécom a énervé plus d'un journaliste marocain et étranger. Elle se mettait régulièrement hors service et les techniciens ne savaient à quel saint sauveur se vouer pour la remettre en marche. Des journalistes déclaraient ouvertement que s'ils n'étaient pas sûr qu'un papier contre Maroc Télécom ne pourra pas passer dans leur organe, ils auraient vidé leur saoul contre l'opérateur historique. D'ailleurs, des médias et de la pub, il a été aussi question lors de la conférence de Marrakech. Ce cas de figure méritait bien d'être soulevé.

Vous pourriez lire l'intégralité des articles sur les colonnes de l'hebdomadaire marocain Le Reporter .
Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 27 novembre 2004 6 27 /11 /2004 00:00

Quel rôle et quelle place ont les médias dans la société de l'information en Afrique et  dans les pays arabes? C'est à cette question centrale qu'ont tenté de répondre les participants à la Conférence Internationale de suivi du Sommet mondial sur la Société de l'information (SMSI) qui a été tenue du 22 au 24 novembre à Marrakech. Le débat fut houleux. Le principal résultat obtenu est cette déclaration :

Déclaration de Marrakech

 Le moment est venu d'aller au-delà de l'énoncé de l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et d'assurer sa mise en œuvre effective universelle.

-         Chacun, où qu'il soit, doit pouvoir participer à la Société de l'information et en bénéficier. Les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ainsi que des médias, doivent constituer un levier important pour permettre un accès équitable au développement durable.

-         La liberté d'expression et la liberté de la presse sont au cœur de la construction de la société de l'information en Afrique, dans la région arabe et partout dans le monde.

-         Internet et les autres formes de nouveaux médias doivent bénéficier de la même protection, en matière de  liberté d'expression, que les médias traditionnels.

-         Le débat international sur la «gouvernance d'Internet» doit permettre une meilleure concertation sur la gestion d'Internet et ne doit pas servir de prétexte pour réglementer de manière abusive les contenus d'Internet. En particulier, les considérations de sécurité et les exigences de la lutte contre la criminalité ne doivent pas mettre en péril la liberté d'expression et la liberté de la presse. Les fournisseurs de services Internet ne doivent pas être tenus responsables pour le contenu des messages qu'ils véhiculent.

-         Des représentants des médias doivent être associés sur un plan d'égalité à tout système de gouvernance d'Internet à venir.

-         Les législations nationales doivent garantir l'interdépendance et la pluralité des médias.

-         La fonction des médias dans la production, la récolte, le recoupement de la distribution des informations et des contenus est vitale, y compris au niveau des communautés locales. Les cadres juridiques doivent favoriser le développement des médias communautaires. A cette fin, ils doivent être non discriminatoires et permettre une répartition équitable des fréquences à travers des mécanismes transparents.

-         Les médias audiovisuels sous contrôle étatique doivent être transformés en radios et télévisions de service public jouissant de l'indépendance éditoriale et accordant aux journalistes un statut d'autonomie professionnelle.

-         La société de l'information doit faciliter la participation des femmes et leur permettre l'utilisation pleine et égale des technologies de l'information et de la communication.

-         La diversité culturelle doit non seulement être préservée, mais elle doit être encouragée. Une attention particulière doit être accordée à la situation des populations autochtones pour la sauvegarde de leur héritage linguistique et culturel.

-         Les organismes publics et privés, tels que les agences d'aide bilatérale et multilatérale, ainsi que les fondations, doivent mettre l'accent sur la liberté d'expression et la liberté de la presse lorsqu'elles financent des programmes et projets visant à réduire la fracture numérique.

-         Tous les journalistes doivent bénéficier de leurs droits fondamentaux, dont la liberté d'expression, conformément aux Conventions de l'OIT.

-         Une approche professionnelle des pratiques journalistiques constitue le moyen le plus efficace de promouvoir la liberté de presse et l'éthique, et de prévenir les restrictions gouvernementales et les pressions des groupes d'intérêt. L'établissement des normes éthiques et déontologiques relève de la responsabilité des seuls professionnels des médias.

-    Les litiges concernant les médias et/ou les professionnels des médias dans l'exercice de leurs fonctions doivent être résolus dans le cadre d'une justice indépendante. Ces litiges, y compris ceux relatifs à la diffamation, doivent être portés devant des juridictions civiles et no pénales ou militaires.
Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 27 novembre 2004 6 27 /11 /2004 00:00

Toutes mes excuses pour mon absence de ces derniers jours. Je couvrais, pour le compte de l'hebdo Le Reporter, la Conférence Internationale de suivi du Sommet mondial sur la Société de l'information (SMSI) qui a été tenue du 22 au 24 novembre à Marrakech.

Durant mon séjour dans la ville rouge, j'ai volé un moment pour prendre, à la sauvette, cette photo retraçant l'ambiance nocturne de Jamaà Lafna.

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 2 décembre 2004 4 02 /12 /2004 00:00

Deux cas de rage de chevaux ont  été enregistrés dans la province de Taounate (centre-nord), lors  du déroulement en novembre d'une campagne de lutte contre la rage, indique mardi un communiqué de la province. Organisée par les services vétérinaires et de santé en  collaboration avec les autorités provinciales, cette campagne qui  s'inscrit dans le cadre d'un programme national de lutte contre la rage, a eu pour objectif de sensibiliser les habitants de Taounate à la prévention de cette maladie. A cette occasion, ajoute le communiqué, plus d'une trentaine  de personnes vivant en majorité dans le milieu rural, ont été  examinées et vaccinées et quatre autres ont été soignées. Environ 1 012 chiens ont été vaccinés au cours de cette année, dont 675 durant la dite campagne alors que 1 207 autres ont été  abattus par les services vétérinaires dont 119 récemment, souligne le communiqué.

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 décembre 2004 7 05 /12 /2004 00:00

 

Mille trois cent élèves, sur un total de 3.900, des écoles françaises d'Abidjan détruites pendant les violences anti-françaises ont été rescolarisés en France et 1.570 élèves sont en cours de rescolarisation dans plusieurs pays, a annoncé vendredi le ministère français des Affaires étrangères. "Le dispositif des établissements conventionnés avec l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) accueillait 3.900 élèves. 1.300 sont dès à présent rescolarisés en France et 1.570 sont en cours de rescolarisation dans des établissements de l'agence principalement situés dans la sous-région", a indiqué à la presse le porte-parole, Hervé Ladsous. Parmi ces 1.570 élèves, 500 sont admis au Sénégal, 230 au Ghana, 170 au Togo, 70 au Burkina Faso et 40 au Mali. Quatre cent cinquante seront scolarisés au Liban, 60 au Maroc et 50 en Tunisie.

"Si certains élèves n'ont pu être localisés pour l'heure, la majorité de ceux encore présents sur le territoire ivoirien ont été accueillis dans des établissements homologués (dispensant un programme français validé par l'Education nationale française)", a précisé M. Ladsous. La quasi-totalité des établissements d'enseignement français conventionnés d'Abidjan, qui assuraient la scolarisation d'enfants de la maternelle au bac, ont été détruits au cours des violences anti-françaises du 6 au 9 novembre, menées par les partisans du président ivoirien Laurent Gbagbo.
Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 février 2005 5 04 /02 /2005 00:00

Deux maghrébins à Memphis

Je continue mon périple américain. Je suis présentement à Portland dans l'Etat de l'Oregon. Une ville verte connue pour la défense de l'environnement. Nous y sommes arrivés le mercredi 02 février après un long voyage au départ de la ville très musicale de Memphis où nous avons séjourné pendant 5 jours. J'en garde des souvenirs inoubliables qui confirment la chaleur humaine caractérisant le peuple américain. Faute de temps, je ne puis vous écrire davantage, voici de nouvelles photos :

Grâce à nos encouragements (rires), les Grizlies l'ont emporté sur les Phoenix.

Le temps est plus clément à portland, même s'il est brumeux…

Tendre souvenir de Memphis...

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus