Travail des enfants

Jeudi 23 juin 4 23 /06 /Juin 00:00

Université Mohammed V-Agdal, Rabat

UFR Economie des organisations

Laboratoire Economie des institutions et développement (LEID)

En Partenariat avec : L'Espace Associatif , AMSED, CRS et l'Association Afoulki

Table-ronde Pour un renforcement de la coopération Université-ONG dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants Jeudi 23 juin (15h-17h)

Lieu : Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Avenue des Nations unies, Agdal Rabat, salle 14

Dans le cadre du Projet « Lier les universités et les ONG pour lutter contre le travail des enfants », l’UFR Economie des organisations et le LEID en Partenariat avec : L'Espace Associatif , AMSED, CRS et l'Association Afoulki organisent une table-ronde le Jeudi 23 juin (de 15h à 17h), sur les questions relatives aux modalités de renforcement de la coopération entre l’Université et les ONG dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants. Axes et questionnements de la table-ronde : - la division du travail entre l’université (activité de recherche) et les ONG (action sur le terrain) et les espaces communs de travail et de coopération ; - étant donné l’ampleur du phénomène du travail des enfants au Maroc et les déficits de recherche et d’action dans le domaine, quelles sont les priorités de la coopération Université-ONG ? - quels sont les dispositifs institutionnels susceptibles de placer cette coopération dans la durée ? - quel contenu thématique et méthodologique donner au programme de recherche sur la problématique du travail des enfants au Maroc … - … et quelle peut être la stratégie d’intervention à promouvoir dans le cadre d’un partenariat Université-ONG? Programme · 15h-16h : Un programme de recherche sur le travail des enfants au Maroc (Noureddine El Aoufi, Mohammed Bensaid, Nahed Bennani) · 16h-17h : débat général sur la composante stratégie d’intervention du programme

Par Zainabi - Publié dans : Travail des enfants
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Vendredi 19 novembre 5 19 /11 /Nov 00:00

Voir une vidéo d'enfants travailleurs au Maroc

Communiqué de la Confédération Mondiale du Travail : A l'occasion de la journée mondiale de l'enfance, la CMT rappelle que les conventions de l'ONU sur les droits des enfants sont loin d'être respectées partout dans le monde. Le travail des enfants est toujours une réalité. La réduction de la pauvreté est une des clefs pour l'éradiquer.

Ce samedi 20 novembre, on fêtera un peu partout dans le monde la journée mondiale de l'enfance. Cette journée marque la date anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration sur les droits des enfants (1959) et la Convention des Nations unies sur ces mêmes droits (1989). Ces textes sont essentiels puisque les enfants sont l'avenir des peuples et des sociétés. Hélas, même si ces droits sont reconnus par beaucoup, la réalité est autre. Le travail des enfants est loin d'être éradiqué. Selon l'Organisation internationale du Travail – OIT – plus de 211 millions d'enfants âgés de 5 à 14 ans sont économiquement actifs dans le monde. En outre, plus de 180 millions d'enfants de moins de 18 ans sont pris au piège des pires formes d'exploitation comme, entre autres, l'esclavage ou le travail forcé. Ajoutons qu'une majorité des enfants travailleurs sont des filles. La Confédération mondiale du Travail lance un appel pour que les conventions relatives aux droits des enfants soient respectées par tous dans les plus brefs délais. L'accès à l'éducation prend également tout son sens dans la lutte contre le travail des enfants. La réalisation des Objectifs du millénaire devrait également permettre d'éradiquer le phénomène. Notamment les objectifs relatifs à la réduction de la pauvreté, à l'éducation et la réduction de la mortalité des jeunes enfants. Pour la Confédération mondiale du Travail, l'éradication progressive du travail des enfants sera le résultat des efforts accomplis tant à l'échelle nationale qu'internationale. En ce sens, il est vital de revoir les politiques menées par les Institutions financières internationales – FMI et Banque mondiale – et l'Organisation mondiale du Commerce afin de tendre vers une nouvelle gouvernance mondiale au service de la justice sociale.

Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Travail des enfants
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Mardi 9 novembre 2 09 /11 /Nov 00:00

 

Dans le cadre de ses activités d'information sur le travail des enfants, International Programme for the Elimination of Child Labor (IPEC)/ Maroc (Programme de l'Organisation Internationale du Travail dédié à la lutte contre le travail des enfants), organise prochainement à Rabat, une série de rencontres et de visites de terrain au profit de journalistes de différents médias et organes de presse.

 

S'il y a parmi les visiteurs de ce blog des journalistes intéressés, prière de me contacter : zainabi@menara.ma

A lire : IPEC-Maroc en Bref

 

 

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Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Travail des enfants
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Mardi 9 novembre 2 09 /11 /Nov 00:00

 

Il y a trop d'enfants qui travaillent au Maroc, souvent dans des conditions difficiles. Des statistiques fort sommaires estiment le nombre de ces petits travailleurs à 600.000 (58% sont des garçons, 42% sont des filles (petites bonnes entre autres) et 87% des enfants travailleurs sont du milieu rural). La branche d'activité occupant le plus d'enfants au travail est l'agriculture avec 84,4% (82% sont des garçons contre 87,7% des filles). Au cours de leur vie active précoce, quand ces enfants sans enfance perçoivent un salaire, il est insignifiant et ne leur profite que rarement. Pis, ils peuvent faire l'objet, dans le silence, de sévices sexuels, de violence, de maltraitance… Ce qui est encore plus grave, c'est que le fléau du travail des enfants menace de s'aggraver. Si l'on en croit une enquête conduite par le gouvernement et présentée le 30 janvier 2004 au ministère des Affaires sociales et de la Solidarité, près de 800.000 enfants au Maroc ne fréquentent pas l'école. N'ayant rien à faire, la plupart de ces enfants viennent renforcer les rangs des «petites classes laborieuses». Autrement, nombreux ceux parmi eux qui versent dans la délinquance juvénile. Cette situation est pénalisante pour le Maroc qui voit ainsi se perdre une bonne partie de sa ressource première : Le citoyen de demain.

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Par Mohamed Zainabi - Publié dans : Travail des enfants
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