Vendredi 2 septembre 2005

Franchement, je ne sais pas comment s’est glissé dans mon blog un commentaire foncièrement diffamatoire à l’encontre de Ali Sbai dont j’évoquais l’amour du désert dans l’un de mes posts datant du 28 mars.

 

L’auteur de ces propos déplacés parce que injustifiés, est un certain mahmoudi. Il n’a pas communiqué son site ni donné aucune indication sur sa personne.

Tirant la leçon de ce qui a précédé, je prie toute personne voulant éditer un commentaire d’observer les règles déontologiques qui s’appliquent en matière d’écriture et de nous épargner des malentendus inutiles.

 

Que monsieur Ali Sbai trouve ici l’expression de toutes mes excuses.

 

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Vendredi 26 août 2005

D'un montant de 1.210 euros bruts en 2005, le salaire minimum légal en Belgique figure parmi les plus élevés de l'Union européenne, derrière les Pays-Bas (1.265 euros) et le Luxembourg (1.467 euros), révèle une étude de l'Office européen de statistiques, Eurostat. A l'échelle des Vingt-cinq, les différences entre salaires minimaux varient d'un facteur de 1 à 13 en valeur absolue. Il retombe toutefois de 1 à 5 lorsque l'on raisonne en parité de pouvoir d'achat, le coût de la vie étant beaucoup moins élevé dans les nouveaux Etats membres que chez nous. A l'autre bout de l'échelle des salaires minimaux, on retrouve la Lettonie (116 euros), la Lituanie (145 euros) et la Slovaquie (167 euros). Aux Etats-Unis, le salaire minimum fédéral n'est, à titre de comparaison, que de 666 euros, même si un certain nombre d'Etats américains imposent un salaire minimum plus élevé. (NLE)

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Mardi 12 juillet 2005

 

   Tendance : Internet est devenu essentiel dans la vie de nombreux jeunes et moins jeunes. Il est la clé d’entrée dans un univers où tous les convives du monde entier qui s’y retrouvent peuvent facilement faire connaissance à distance, voire plus…si affinités. C’est aussi une porte grande ouverte sur bien des dangers.

Poster des annonces à travers des sites web de rencontres, dialoguer via la téléphonie offerte à travers le Net, passer des heures à chatter sont devenus des occupations principales de nombreux internautes des deux sexes et de différents âges. «Nos clients ne surfent que très rarement pour effectuer des recherches scientifiques ou pour s'informer sur certains sujets d’intérêt culturel... Mais ils naviguent à volonté sur Internet à la recherche de rencontres virtuelles avec l’âme sœur potentielle, l’ami virtuel tant espéré, le probable concubin, la maîtresse ou l’amant des nuits «hot»…», confie ce propriétaire d’un cyber avec un air un peu embarrassé. Il ajoute que des clients ne se gênent plus pour demander directement des adresses de sites de chat en arrivant au cyber. «D’autres, plus exigeants encore, réclament une webcam pour parler et voir leurs interlocuteurs et interlocutrices», note-t-il.

 En faisant discrètement le tour de quelques cybers à Casablanca, nous avons remarqué de visu que des internautes, essentiellement de jeunes filles et garçons, concentrés chacun  devant l’écran d’un P.C, les mains collées au clavier, sont surtout occupés à draguer sur le Net. Certains parmi eux qui ne sont pas seulement des ados, la bouche béante, visionnent au passage des photos pornographiques en tentant de cacher vaille que vaille l’écran. Pour faire comprendre leurs principaux centres d’intérêts dans le monde virtuel, les internautes qui ont accepté de s’exprimer (des lycéens, des employés, des secrétaires, une infirmière et un étudiant universitaire) déclarent surtout vouloir tuer le temps. Quand on leur demande le temps moyen qu’ils consacrent à ce passe-temps indéniablement favori, certains avancent une moyenne d’une heure par jours au moins. D’autres, les plus accros, affirment passer parfois une bonne partie de la journée et même de la nuit dans un cyber. Ils soulignent aussi que ce hobby ne leur coûte pas cher et le préfèrent, disent certains parmi eux, à perdre du temps dans des cafés ou des salles de jeux.

 Cherche partenaire désespérément

 Nous nous sommes prêtés au jeu et avons passé de longues heures à chatter. Preuve que l’on peut raconter n’importer quoi sur le Net, nous nous sommes passés pour des filles, des ados, des New-yorkais, des Ukrainiens, de richissimes  Moyen-orientaux… Résultats des courses: nous avons appâtés bien des dupes.   Globalement, certains parmi ceux que nous avons contacté déclarent aimer voguer au gré des clics sur la toile mondiale sans se fixer d’objectifs précis. Au hasard du chat ces derniers disent rencontrer parfois de bons amis (es), des personnes sympathiques avec qui ils prétendent échanger des propos sais et instructifs… D’autres, plus romantiques disent avoir une préférence pour des princes charmants et des princesse du cœur, voire pour les relation coquines les plus débridées… D’autres encore, et ce sont les plus nombreux, investissent le monde virtuel avec bien d’idées de derrière la tête. Et à chaque fois que nous avons établi un contact, nous étions surpris du degré de libertinage qu’ont atteint nos concitoyens et concitoyennes sur le Net. Par ailleurs, les plus sincères (homme et femmes) de nos contacts avancent chercher sérieusement à se marier. De fil en aiguille, à travers différents sites spécialisés dans les rencontres, nous avons découvert que de nombreux internautes n’hésitent pas à publier un bref aperçu sur leur personne en prenant le soin d’y joindre leur plus belle photo (certains et certaines posent parfois même nus ou à moitié nus) pour avoir, semble-t-il, davantage de succès. La plupart de ces annonceurs précisent clairement qu’ils préfèrent convoler en justes noces avec un conjoint «occidental». Visiblement, ces prétendants se ruent sur les sites des rencontres avec l’espoir de s’offrir les fameux papiers donnant le droit d’accéder à «l’Eldorado européen». Bien sûr, il ne faudrait pas trop se creuser les méninges pour trouver des explications ce «hrigue» virtuel qui est engendré par les mêmes causes que le «hrigue» tout court (pauvreté, manque de perspectives, frustration…». Aussi, est-il clair que la régression du nombre de mariage des personnes nubiles, la progression du nombre des divorces et l’individualisme galopant justifient cette ruée vers le monde virtuel. Bien entendu différents sites de rencontres et de chat ne reprennent à leur compte que les histoires les plus heureuses où il est question de mariage entre une fille du Sud avec un bien beau européen, américain ou canadien; mais des histoires malheureuses qui sont également légion sont délibérément  occultées. Pis, en culpabilisant, les victimes elles-mêmes osent rarement leurs histoires et ravalent leurs souffrances en s'abstenant d'intenter des procès à leurs bourreaux.

 Enquête

 Une enquête sérieuse sur les attitudes des internautes marocains sur la toile mondiale et leurs préférences doit être diligentée maintenant que le nombre de connexions à Internet ne cesse de progresser au Maroc. C’est sur la base de cette étude que des actions pédagogiques ciblées peuvent être opérées pour aider les internautes à mieux tirer profit de la toile mondiale. Mais, les constats effectués dans d’autres pays peuvent donner une idée sur certaines habitudes de consommation virtuelle qui tendent à se globaliser. Selon une enquête publiée par différents sites web, les Espagnols, par exemple, profitent le plus du Net pour faire connaissance. En effet, pas moins de 2,3 personnes, en moyenne, parmi nos voisins ibériques qui se sont d’abord connus sur le Web avant de se rencontrer ensuite, pour de vrai.  Cette moyenne est de (2,2) à Macao, alors qu’elle n’est que de 0,8 pour les Américains. De façon globale, les internautes masculins effectuent en moyenne deux fois plus de rencontres grâce à Internet. Mais le réseau permet aussi bien sûr de faire connaissance avec des personnes que l'on ne rencontrera jamais. Dans cette catégorie, ce sont les Chinois qui sont en tête, avec 7,7 «cyber-amis» jamais rencontrés, devant les Hongrois (3,3) et les Américains (2,6). Cette étude montre ainsi que, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, les internautes se lient apparemment d'amitié avec peu de personnes via le réseau. Reste que si les internautes masculins sont plus actifs sur le Web, c'est parce qu'ils sont plus nombreux que les femmes à y avoir accès. La situation est particulièrement déséquilibrée en Italie, où 41,7% des hommes accèdent au réseau, contre seulement 21,5% des femmes. Ailleurs, la différence est nettement moins marquée, mais toujours présente.

 Déviances

 Plusieurs expériences illustrent des mésaventures ayant sanctionnées des rencontres effectuées par des Marocaines via l'Internet. Certaines sources évoquent même l’existence de recrutement de prostituées par ce biais en piégeant les candidates aux rencontres prétendues sérieuses. L’histoire de jeunes hommes qui se font déplumer par des prostituées professionnelles ayant investi le réseau des réseaux est ébruitée dans des cybers. Au demeurant, à travers de nombreux sites de rencontres, nous avons fait des recherches sur tous ces profils concernant les candidats marocains et nous avons été surpris de trouver  qu’il y avaient plusieurs postulants (avec leurs photos à l’appui) aux rencontres chaudes tandis que sous la rubrique relations sérieuses il n’y avait que peu de candidats.  

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Jeudi 30 juin 2005

J’ai suivi énormément de matchs de football ces derniers jours. Vous l’aurez compris, le parcours de la sélection nationale dans la course vers la coupe du monde y est pour beaucoup. Mais pas seulement, il y avait aussi la Coupe des Confédérations où les grandes nations du foot ont brillé.

Concernant le mondial Juniors, je suis déçu, comme tous ceux qui ont suivi cette compétition, à cause de la lamentable défaite des nôtres face au Nigérians. Les lionceaux pouvaient faire mieux dans cette demi-finale où ils étaient totalement OUT et K.O.

Mais bon, tout compte fait, ils n’ont pas démérité. J’espère qu’il vont finir troisième. Pour cela, ils doivent battre le Brésil. Pourquoi pas ?

Voici l’introduction que j’ai écrite dans un article à paraître sur les colonnes de l’hebdomadaire Le Reporter :

Coupe du monde de football juniors

Des aigles voraces ont dévorés de fins lionceaux

L’équipe nationale a été éliminée en demi-finale du mondial de football juniors par les Nigérians. Avant leur défaite, le parcours inespéré des jeunes joueurs nationaux a déchaîné les passions des Marocains d’ici et d’ailleurs. Leur élimination ne fait pas oublier leurs performances. Ils peuvent terminer en beauté en battant le Brésil dans le match du classement.

Une des brèves écrites sur le sujet :

RME : pour l’amour du pays…

Des résidants marocains à l’étranger ont fait le déplacement de différents pays européens jusqu’en Hollande pour suivre la demi-finale de la coupe du monde juniors ayant opposé le Maroc au Nigeria. Ils ont presque empli le stade de Kerkrade. En brandissant des drapeaux frappés des couleurs rouges et vertes, ils ont encouragé avec ferveur l’équipe nationale.

Dès après le premier but des Nigérians, l’un de ces supporters est entré sur la pelouse pour exprimer sa déception.

A la fin, l’image de ce spectateur qui versait de chaudes larmes au milieu de quelques spectateurs nigérians en liesse, n’était pas belle à voir. Une image encore moins belle à voir est celle de ces projectiles qu’ont fait pleuvoir certains supporters marocains déçus sur la pelouse.

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Samedi 25 juin 2005

uJe suis heureux de vous faire découvrir la Gazette que nous avons réalisée lors de notre stage passé à l’ISIC sous la bienveillante supervision de Paul Daudin Clavaud, Luc Dubos et Leila Hallaoui d’IMFA. (Voir mon post : Retour à l’école). Cliquez ICI pour télécharger La Gazette des Stagiaires.

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Mercredi 22 juin 2005

Deux garçons se bagarrent violemment. Un homme, dans la cinquantaine, accourt. Il tente de les séparer. D’un geste paternaliste, il essaie de leur expliquer que ce n’est pas bien de se bagarrer ainsi, que des amis doivent se considérer comme des frères… Les deux garçons n’écoutent rien de ce que semble soliloquer le monsieur. Ils lui glissent à travers les jambes pour échanger leurs coups de poings. Ils se tirent par les vêtements. Ils se font mal, ils lui font mal. Irrité, le conciliateur tire avec force vers lui les deux pugilistes en les prenant chacun par le cou. «Ecoutez, cessez votre combat de petits coqs coléreux, vous allez vous tenir tranquilles ou je vais vous donner une bonne correction!». Prenant la menace au sérieux, les deux garçons, debout sur la pointe des pieds, se regardent. Puis, ils détourent instinctivement les yeux avant de les baisser pour montrer leur résignation. Mais, comme si leur rage revenait, les deux bagarreurs réessaient d’échapper à l’emprise des grandes mains qui les immobilisent, en vain. Finalement, le monsieur, souriant, les libère. Il les enjoint de se demander pardon. Ce que les «petits coqs» commencent par simuler avant de s’extirper et de prendre la poudre d’escampette à la vitesse d’un éclair. En s’éloignant d’une trentaine de mètres du monsieur, les deux enfants se rapprochent l’un de l’autre. Ils semblent parlementer en paix. Ce qui réjouit le conciliateur qui ne les quitte pas du regard. Tout à coup, les deux garçons qui, étrangement se courbaient et se relevaient machinalement, commencent à lancer des pierres au pauvre monsieur. Ce dernier, ne comprenant rien, tente de se couvrir le chef pour ne pas le voir dépiauté. En plus des pierres, des insultes des plus grossières lui sont également jetées à la figure. Les tirs sont entrecoupés de coups de théâtre à travers lesquels les enfants s’étirent les coudes en caquetant pour donner l’image de coquelets en parade. Vexé, le pauvre homme s’éclipse. Il presse le pas sans se retourner.

 

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Lundi 6 juin 2005

 

blogيوم السبت 4 يونيو شاركت رفقة مجموعة من الرواد (رشيد - أنور- عثمان – بنبراهيم – نسرين...) في مجال المدونات في اليوم الوطني للمدونات"" Blogday كنت أنتظر أن أجد نفسي أمام حشد كبير من المشاركين في هذا اللقاء الذي سنجعل منه موعدا سنويا، لكن لم يكن الحضور كما توقعت.  بالرغم  من ذلك  كل  من حضر أعجب باللقاء والعيب على من لم يحضر.

أعجبت بمستوى  تدخلات الحضور الذي كان  من  بينهم محمد العروسي (http://www.laroussi.net/)  المعروف بكتابته  الساخرة. هذا الأخير اقتحم عالم التدوين وأتوقع له نجاحا باهرا.

كما أثار  انتباهي كذلك تدخلات سيد متقاعد عمل في قطاع الصناعة الجوية وكان من بين من حاولوا تعريب لغة هذه الصناعة. 

بخصوص تدخلي في هدا اللقاء، فقد حاولت فتح النقاش بخصوص العلاقة الجدلية والمتوترة في بعض الأحيان التي تربط المدونات بعالم الصحافة.

خلال اليوم الوطني للمدونات فتحت نسرين بقلب أسدي نقاشا هاما حول استعمال اللغة في مجال المدونات. وقد أشارت مجموعة من التدخلات إلى هزالة تواجد لغة الضاد في الأنترنيت. حتى نعطي المثال بخصوص المجهود الذي يجب بدله لضمان حضور أوفر للغتنا الأم في شبكة الشبكات أخدنا على عاتقنا أن ننشر مقالا كل في مدونته. وها قد فعلت ولن تكون هده المرة الأخيرة...  

par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Vendredi 20 mai 2005
Je suis actuellement à Marrakech. J'en reviens le samedi soir. Je couvre, pour le compte du Reporter, les travaux du 7ème Forum des Télécoms et d’Internet (ATIF 2005) qui a lieu du 19 au 21 mai à Marrakech, à l’hôtel Royal Mirage. Organisateurs: le Ministère des Affaires Economiques et Générales, Al-Iktissad Wal-Aamal Group, Arabsat et l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) .
par Zainabi publié dans : Articles Divers
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Dimanche 24 avril 2005

Les étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information organisent la cinquième édition de Forum ESI./Entreprise le 27 et le 28 Avril 2005 sous le thème: « S’adapter au changement est aussi la responsabilité de l’informatiste». Ce Forum traitera des axes suivants: L’appui des services d’information à la stratégie de l’entreprise; concevoir, valoriser et vendre ses produits ses produits informationnels; la politique du développement de l’infrastructure informationnelle au Royaume: Projet IMIST, BNRM en imminence; gouvernance des systèmes d’information face au changement; et l’informatiste face au challenge de la compétitivité. Des tables rondes sont également prévues notamment pour apprendre aux étudiants à mieux préparer et négocier leur embauche.

Cette cinquième édition vise à sensibiliser les futurs lauréats au concept de changement. Ceci semble nécessaire puisque les informatistes sont constamment appelés à gérer le changement au sein de leurs organisations de façon efficace et intelligente.

par M.Z publié dans : Articles Divers
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Vendredi 1 avril 2005

Depuis près de 500 ans, le 1er avril donne lieu en France et dans quelques autres pays à d'aimables farces. Cette tradition semble remonter au roi Charles IX. Avant lui, en France, l'année calendaire commençait le 25 mars et, de ce jour jusqu'au 1er avril, les Français avaient coutume de se faire des cadeaux pour célébrer le passage à l'année nouvelle. Par l'édit de Roussillon du 9 août 1564, le roi décida de reporter le début de l'année au 1er janvier, sans doute pour s'aligner sur les pays voisins. Cette décision fut généralisée à l'ensemble des pays catholiques en 1622 par la papauté. En souvenir des temps anciens, les Français n'en continuèrent pas moins à se faire des cadeaux «pour rire» à l'occasion du 1er avril. Comme le 1er avril coïncidait aussi avec la fermeture de la pêche, la période étant réservée au frai, des plaisantins auraient eu la bonne idée de lancer dans les rivières des harengs pour tromper l'impatience des pêcheurs d'eau douce ! De là, croit-on, l'origine des «poissons d'avril». En Amérique du nord, le 1er avril a été relié à la tradition médiévale de la fête des fous. Il est connu sous le nom de «April Fool's day» (jour des fous d'avril) ou «All Fool's day» (jour de tous les fous). Les enfants pratiquent ce jour-là des farces innocentes du style : «Ton lacet est défait» ou «Tu as une grosse araignée sur la chemise» !...

In: http://www.herodote.net/

par Mohamed Zainabi publié dans : Articles Divers
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