Vendredi 29 avril 2005

fantasia

Une photo ratée de Fantasia au moment des tirs groupés  prise via mon GSM : une oeuvre d'art

 

J’ai effectué dernièrement une virée inattendue au cœur de la région Tadla-Azilal. J’ai pu découvrir tour à tour Aïn Asserdoune, l’Aérodrome de Ouled Yaich à Beni Mellal, Taghbaloute à El Ksiba et les greniers d’Aoujgal à la province de Boutferda. Je me suis également rendu à Aghbala, au barrage Ahmed El Hansali, au site touristique de Tameda à Zaouiate Cheikh et à la kasbah Ismaïlia à Kasbat Tadla. J’ai passé la nuit au pied du barrage de Bin Al Ouidane.

De là, j’ai pu effectuer une tournée à la région d’Azilal, à Demnate, au moussem Sidi Ali Benbrahim, à la localité de Boutaghrarte et ses ateliers traditionnels de poterie, à la localité de Bzou célèbre par sa production de tissage ainsi qu’au site touristique de la commune rurale de Tifni.

C’était une visite-marathon qui avait malgré la fatigue, beaucoup de charme.

 

beni_mellal1

par Zainabi publié dans : Mon Actu
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Vendredi 29 avril 2005

Objection :

Retraite anticipée aux enfants travailleurs

Une opération de départ volontaire repensée, mais d’égale envergure que celle prévue pour les fonctionnaires dans le cadre d’«Intilaka», devra être destinée aux milliers de mômes qui travaillent au Maroc pour tenter de les sauver d’une déchéance sociale programmée. Cette opération devra naturellement permettre de ramener ces enfants sur les bancs des écoles qu’ils  n’ont jamais fréquentées ou trop tôt abandonnées. Parce que c’est grave que de laisser cette armée d’enfants livrés à eux-mêmes dans un univers d’adultes qui n’est pas le leur. C’est grave que de laisser les esclavagistes des temps modernes assassiner leur enfance en les exploitant en toute impunité. C’est grave que ce phénomène n’émeuve que quand le cas de l’un ou l’autre petit travailleur ou l’une ou l’autre petite bonne est évoqué par les médias dans la rubrique des faits divers.

Certes, le Maroc peut s’enorgueillir d’avoir mis à niveau sa législature en criminalisant l’emploi des petits travailleurs. Il peut également se défendre en avançant que son arsenal juridique sera bientôt renforcé par une loi devant protéger les petites bonnes. Mais, toutes ces avancées législatives certaines permettent-elles d’atténuer, sur le terrain, l’ampleur qu’a prise le phénomène du travail des enfants dans le pays? Visiblement, non. La cause est connue: les lois semblent être faites au Maroc pour ne jamais être appliquées. 

Des chiffres officiels révélés en 2001 estimaient à 600.000 le nombre d’enfants travailleurs au Maroc. Ce nombre a-t-il baissé grâce aux lois adoptées? Pour effectuer une évaluation sommaire, il suffirait d’ouvrir les yeux autour de soi pour remarquer qu’ils sont encore nombreux les enfants qui se démènent comme des diables pour réparer des pneus, pour garder un troupeau, pour laver des parterres, pour lisser des meubles en bois, pour coller les semelles, pour tisser des tapis, pour coudre des djellabas, pour vendre des sachets en plastique ou pour servir des clients dans des cafés…

Devant cette situation, le programme IPEC/Maroc tente de donner l’exemple en matière de lutte contre le travail des enfants à travers des actions pilotes. Seulement, l’existence de ce programme ne décharge en rien l’Etat marocain de sa responsabilité concernant ce fléau. Il reste à espérer que les départements concernés qui se réunissent les 26 et 27 avril à Rabat avec des ONG, des syndicats et des organisations internationales (IPEC et UNICEF notamment) dans le cadre d’un séminaire placé sous le thème «Pour une meilleure intégration de la lutte contre le travail des enfants dans le Développement Social», donneront à l’occasion le véritable coup d’envoi d’une lutte acharnée contre le travail des enfants en prévoyant les moyens humains, matériels et d’accompagnement nécessaires pour ce faire.

Paru lundi sur les colonnes de l'Opinion

 

par Zainabi publié dans : Actu Sociale
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Dimanche 24 avril 2005

Les étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information organisent la cinquième édition de Forum ESI./Entreprise le 27 et le 28 Avril 2005 sous le thème: « S’adapter au changement est aussi la responsabilité de l’informatiste». Ce Forum traitera des axes suivants: L’appui des services d’information à la stratégie de l’entreprise; concevoir, valoriser et vendre ses produits ses produits informationnels; la politique du développement de l’infrastructure informationnelle au Royaume: Projet IMIST, BNRM en imminence; gouvernance des systèmes d’information face au changement; et l’informatiste face au challenge de la compétitivité. Des tables rondes sont également prévues notamment pour apprendre aux étudiants à mieux préparer et négocier leur embauche.

Cette cinquième édition vise à sensibiliser les futurs lauréats au concept de changement. Ceci semble nécessaire puisque les informatistes sont constamment appelés à gérer le changement au sein de leurs organisations de façon efficace et intelligente.

par M.Z publié dans : Articles Divers
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Dimanche 24 avril 2005

Il ne faut pas oublier de faire un petit tour virtuel du côté du site nouvellement lancé : www.interviews.ma pour m’écrire ce que vous pensez du concept, du contenu, du contenant…

Vos avis m’intéressent.  

 

par Mohamed Zainabi publié dans : Mon Actu
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Vendredi 22 avril 2005
La 17e Chambre correctionnelle de Paris a rendu, vendredi 22 avril 2005, à 13h30, heure française, son jugement de la plainte en diffamation déposée par Driss Basri contre Maroc Hebdo International (MHI) en la personne de son directeur de publication, Mohamed Selhami, et l'auteur de l'article Abdellatif Mansour, indique un communiqué de MHI, rendu public hier.

Le président du tribunal, donnant prononcé des délibérations, a dit “ qu'après un long délibéré et de longues motivations ”, le tribunal a considéré comme non fondée la plainte de M. Basri, précise le communiqué.

Ce qui implique, d'après cette même source, que les reproches que Maroc Hebdo International a faites à l'encontre du plaignant n'étaient pas aussi infondées qu'il ne le prétendait. De même, M. Basri a été débouté sur toutes ses demandes de dommages et intérêts.

Ce jugement prouve, selon Maroc Hebdo International, si besoin en était, l'indépendance et l'impartialité de la justice française.
La défense de l'hebdomadaire a été assurée par Me Aïcha Ansar Rachidi et Me Noureddine Habibi Alaoui, avocats marocains au barreau de Paris.
publié dans : Actu Politique
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Jeudi 21 avril 2005

Bonjour à tous,

Je suis heureux de vous annoncer, par cette journée de fête dans le monde musulman, que vous pourriez désormais consulter mon blog en tapant tout simplement l'adresse suivante :

www.zainabi.com

par Mohamed Zainabi publié dans : Mon Actu
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Jeudi 21 avril 2005
par zainabi publié dans : Vidéos
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Samedi 16 avril 2005
hassanelfadLe mardi, j’ai assisté au Mégarama à un spectacle animé par le talentueux humoriste Hassan El Fad. Je souligne au passage qu’on me dit très ressemblant à cet artiste. Le spectacle qu’il a donné a été organisé par Meditel à l’occasion du lancement de son pack Pro. L’hilarant Hassan a été globalement moyen. Il a joué son dernier show : «Ghlala» (Escargot). Mais pas seulement. Il a également glissé dans la peau de Tarik Ibn Zayad et avant cela, dans celle d’un gardien de voitures… Avec son sens de l’humour habituel, il a su -comme toujours- propager de la joie autour de lui. Bravo Hassan !
publié dans : Humour
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Jeudi 14 avril 2005

A Casablanca, il fut un temps où les mendiants ne couraient pas massivement les rues. En ces temps-là, ceux qui osaient «chanter» pathétiquement leurs doléances, étaient visiblement miséreux. Leurs habits, leur handicap, leur mine de mort-vivant ou encore leur litanie servait à donner des preuves tangibles pour gagner la compassion des âmes charitables. En ces temps-là, la dignité avait encore un sens et parmi les mendiants, rares étaient ceux qui exerçaient ce non-métier par fourberie ou pour le plaisir. Mendier n’était pas encore devenue une mode, voire un sport national, comme elle l’est de nos jours.

 

Mendiants nouvelle génération

Nombreux sont les jeunes qui sont chaudement et chiquement habillés qui tendent la main surtout à des jeunes de leur âge. Ces mendiants new look ne manquent pas de prétextes pour convaincre les bienfaiteurs potentiels. Certains prétendent qu’ils veulent tout juste avoir de quoi se payer un ticket de bus. D’autres, avec un air tristounet, déclarent vouloir manger un morceau arguant qu’ils ont un problème familial. D’autres encore, plus directs et plus prolixes, avancent sans la moindre gêne qu’ils veulent tout simplement (par ces temps difficiles…) se payer une cigarette ou une tasse de café. Rien que ça!

 

Autres méthodes, autres nouveaux mendiants

Dans la catégorie de cette novelle génération de mendiants se trouvent également tous ces jeunes et moins jeunes (hommes et femmes) que l’on rencontre parfois, près des gares routières ou ferroviaires. Ceux-ci se disent éternellement «mkataà bihoum lahbel» (sans ressources dans une ville qui n’est pas la leur). A les voir portant la plupart du temps des bagages à main, on les croirait facilement sur paroles. Seulement, ils (elles) oublient de changer de lieux et c’est ainsi qu’ils (elles) se prennent à leur propre jeu. Dans la même catégorie, il y a également ces femmes visiblement «respectables» qui commencent aussi à tendre la main. Pour exercer ce faux boulot, ces dames savent si bien manier le verbe et soigner leur apparence. Elles racontent à des badauds triés sur le volet qu’elles ont été abandonnées par un mari ingrat et qu’elles préfèrent tendre la main que vendre leur corps… Certaines peuvent dire vrai, mais pas toutes, sans doute.

 

Que faire ?

L’Etat s’est engagé à lutter contre la mendicité à Casablanca. C’est tant mieux. Dans cette perspective, un programme a été lancé. Première mesure prise : la chasse aux mendiants qui exploitent leurs propres enfants ou louent des enfants dans l’exercice de leur «fonction». La chasse donne déjà lieu à une partie de cache-cache qui ne va ni sauver les enfants exploités ni éradiquer la mendicité à Casablanca ou ailleurs. A ce propos, on peut bien se demander ce qui empêcherait les exploitants chassés sans que leur soient proposées des alternatives viables, de jeter leurs petits esclaves dans des circuits encore plus dangereux (prostitution, drogue…).  Au demeurant,  en sus des parties de chasse, le programme évoque le «développement humain durable» ou encore «les activités génératrices de revenus». Voici des chantiers qu’il va falloir ouvrir à grande échelle. Ces chantiers peuvent donner lieu aux alternatives manquantes. Ne l’oublions pas, c’est surtout la chasse aux inégalités criardes et à la pauvreté extrême (matérielle et celle de l’esprit) qui doit être sérieusement lancée. Elle devait l’être d’ailleurs depuis 40 ans. Par ailleurs, contre la pauvreté de luxe il y a au moins une bonne solution: l’ancrage de valeurs sociétales sûres dans l’esprit des Marocains.

 

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Mardi 12 avril 2005

Dans un monde où les limites territoriales ne sont plus ce qu’elles étaient, l’amour que l’on éprouve pour sa patrie doit rester profond, inconditionnel. Néanmoins, cet amour qui n’est plus aussi platonique comme il l’était autrefois, a besoin non seulement d’être transmis de génération en génération, mais aussi entretenu pour être préservé. Sinon, c’est le désamour qui prend le dessus. Et quand désamour il y a, c’est ce qui peut arriver de plus grave à un pays. N’est-ce pas à cause de ce désamour qu’aujourd’hui des Marocains vont jusqu’à déclarer sans se gêner qu’il vaudrait mieux que les colonisateurs français reviennent au Maroc? Au-delà des motivations économiques évidentes, n’est-il pas vrai que c’est ce profond désamour qui pousse également la plupart des jeunes à  n’avoir qu’un espoir: se sauver de leur pays et se chercher d’autres identités?

Face à ce désamour, il serait simpliste de se borner à ruer dans les brancards en criant à l’affaiblissement du patriotisme des nouvelles générations sans en chercher les causes. Il faut savoir que de nos jours, même le patriotisme se paie. Son prix: le respect des droits des citoyens et donc de la démocratie, la vraie. Celle qui ne se limite pas au droit de remplir des urnes et de s’exprimer librement, mais qui garantit aussi et surtout le droit à une vie dans la dignité. Et la dignité voudrait qu’il y ait -entre bons patriotes- partage équitable des richesses nationales, égalité des chances, justice juste, droit à un enseignement valable, droit à des soins convenables… Dans tout cela, le Maroc est en chantier, mais à quand la fin des travaux?

Revenons au patriotisme! Puisque terre et patrie (ard et watan) ne font qu’un dans notre langue, voici un exemple que vient de donner à ce sujet une agence de l’Etat. A douar Lahna et à douar Oulad Aàrrad à la fraction de Tassoultante à Marrakech, 71 fellahs sont menacés d’expropriation par l’Agence Nationale de l’Habitat Insalubre (ANHI). Ces fellahs déclarent être propriétaires de leur terre. Ils arborent un parchemin séculaire pour le prouver. Ce document serait un dahir royal par lequel cette terre a été offerte à leurs aïeux. Mais l’ANHI ne veut rien savoir. Cette Agence voudrait faire construire des villas à la place de cette terre agricole. Quelle que soit l’issue de ce différend, on retiendra que l’Agence de l’Etat a proposé aux fellahs concernés 20 dirhams le mètre carré pour les exproprier. Est-ce à ce prix que l’on veut préserver le patriotisme dans notre pays?

 

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