Vendredi 1 avril 2005

Depuis près de 500 ans, le 1er avril donne lieu en France et dans quelques autres pays à d'aimables farces. Cette tradition semble remonter au roi Charles IX. Avant lui, en France, l'année calendaire commençait le 25 mars et, de ce jour jusqu'au 1er avril, les Français avaient coutume de se faire des cadeaux pour célébrer le passage à l'année nouvelle. Par l'édit de Roussillon du 9 août 1564, le roi décida de reporter le début de l'année au 1er janvier, sans doute pour s'aligner sur les pays voisins. Cette décision fut généralisée à l'ensemble des pays catholiques en 1622 par la papauté. En souvenir des temps anciens, les Français n'en continuèrent pas moins à se faire des cadeaux «pour rire» à l'occasion du 1er avril. Comme le 1er avril coïncidait aussi avec la fermeture de la pêche, la période étant réservée au frai, des plaisantins auraient eu la bonne idée de lancer dans les rivières des harengs pour tromper l'impatience des pêcheurs d'eau douce ! De là, croit-on, l'origine des «poissons d'avril». En Amérique du nord, le 1er avril a été relié à la tradition médiévale de la fête des fous. Il est connu sous le nom de «April Fool's day» (jour des fous d'avril) ou «All Fool's day» (jour de tous les fous). Les enfants pratiquent ce jour-là des farces innocentes du style : «Ton lacet est défait» ou «Tu as une grosse araignée sur la chemise» !...

In: http://www.herodote.net/

par Mohamed Zainabi publié dans : Articles Divers
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Mercredi 30 mars 2005

par Mohamed Zainabi publié dans : Vidéos
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Mercredi 30 mars 2005

Heure : 21H. Lieu : station des grands taxis devant un grand hôtel au centre de la ville de Casablanca. Décor : des gens qui forment une longue file d’attente qui va en s’allongeant, de jeunes courtiers qui organisent cette file font les cent pas, des badauds qui passent sans se retourner et une circulation encore dense couvre l’atmosphère de ses bruits et de ses fumées.

A cette heure-ci, en ce lieu et au milieu de ce décor, un jeune homme passe. Il est apparemment saoul puisque se tenant mal sur ses pieds vacillants. Il remarque la longue file d’attente. Il commence à compter les gens qui attendent: 1, 2, 3…10, 11…, 55, 56… Il arrive au centième et voit que la file continue à s’allonger par derrière. Les taxis attendus n’arrivent toujours pas. Enervé, le jeune saoul se révolte et commence alors à prononcer un important discours:

«Peuple d’attentistes, ainsi vous avez toujours été ainsi vous serez toujours. Vous attendez les taxis et les taxis n’arrivent pas. Les taxis vous emmerdent et vous ne faites rien. Vous vieillissez sur place et vous ne faites que ça». Voyant que des jeunes commencent à rigoler, le discoureur rouge de colère, les interpelle: «La jeunesse en rit, la vieillesse s’en fout». Il poursuit: «Les taxis n’arrivent pas, peu d’entre eux veulent maintenant desservir Sidi Bernoussi. Ils disent que c’est trop loin et vous ne faites rien».

Un jeune répond: «De quoi je me mêle, si t’as l’esprit réchauffé ce soir, rentre chez toi avant que tu prennes une douche froide!».

Avec un calme olympien, le jeune ivre réplique: «Douche froide! Mon œil!  Ainsi vous êtes, ainsi vous mourrez. Continuez à subir sans réagir! Cela ne regarde que vous. Bonne attente! Je m’en vais prendre moi-même ma douche froide».

Tous les gens qui attendent détournent les yeux. Ils font semblant de n’avoir rien vu, rien entendu.

 

par Mohamed Zainabi publié dans : Articles Divers
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Dimanche 27 mars 2005

Je me sens vivre quand un rayon vagabond s’effilochant de la pelote dorée vient me bercer la joue. Je me rappelle alors le soleil et sa lumière, la lumière et sa chaleur, la chaleur et la vie. Je sens alors ce rayon s’insinuer dans mes veines et se mélanger avec mon sang pour aller réchauffer mon cœur. Je me sens vivre.

Quand le soleil s’estompe, quand le soir tombe, quand le voile de la nuit voile ce qui reste du soleil, le rayon vagabond se lève en moi comme se lève le soleil au petit jour. Le rayon fait vivre le soleil en moi. Le soleil se meurt et le rayon éclaire mes entrailles. Le soleil ne meurt pas en moi. Je vis.

Le jour passe, trépasse. La nuit emballe le monde dans sa toile noire.

Au clair de la lune, mon rayon défie les ténèbres. Il jaillit au milieu de la nuit froide. Il éclaire l’univers, le réchauffe.

La vie continue, en attendant le retour du soleil et de ses rayons, du jour et de ses lumières, de la chaleur et de ses joies...

 

par Mohamed Zainabi publié dans : Mon Actu
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Samedi 26 mars 2005

Des e-mails fusent de partout annonçant à l’un ou l’autre internaute soit qu’il ait gagné une somme d’argent faramineuse dans une loterie à laquelle, évidemment, le gagnant virtuel n’a jamais participé; soit qu’il doive aider un riche hériter d’un lointain pays (Tanzanie, Burundi, Birmanie…) pour sauver un «énorme héritage» avec la promesse de recevoir une importante contrepartie; soit qu’on l’invite à participer au détournement de pétrodollars qu’un prétendu opérateur craignant des persécutions, en vérité imaginaires, veut verser dans un compte de secours… Les fabulateurs ne manquent pas d’imagination pour convaincre. Leurs sollicitations deviennent même monnaie courante sur le Net. Leur objectif est simple: connaître le numéro de compte des plus naïfs parmi les internautes à qui ils font miroiter un gain incroyablement alléchant. Seulement, dans différents pays du monde, une bien mauvaise surprise est souvent réservée à ceux qui ont déjà commis l’erreur de révéler leur compte à ces prédateurs du Net. En effet, au lieu de recevoir la récompense promise, ils ont vu leur compte vidé. Donc par les temps qui courent, autant éviter les cadeaux empoisonnés et la plus grande discrétion sur ses coordonnées bancaires ne serait pas une mauvaise qualité. Autre pratique courante des bandits du web, le phishing. En clair, l’internaute pourrait tomber sur une copie conforme d’un site transactionnel ou bancaire que des hackers lancent en trompe-l’œil pour récolter de précieuses données sur des numéros de comptes, des codes secrets… Des informations qui peuvent leur permettre de déplumer sans coup férir de nombreux malheureux clients des entités dont les sites ont été «copiés». Dans un souci d’efficacité, la durée de vie moyenne de ces sites d'arnaque reste inférieure à une semaine. Pour mesurer l’étendue de ce genre nouveau d’escroquerie que facilite l’utilisation des codes Javascript, voici quelques chiffres : en janvier, l'Anti-Phishing Working Group (APWG) a recensé 13.000 mails de phishing et plus de 2.500 sites Web frauduleux. Par rapport au mois d'octobre 2004, dernier record en la matière, les chiffres ont plus que doublé (1.186 mails alors détectés). Les Etats-Unis demeurent le pays le plus concerné par l'hébergement de sites frauduleux (32%), devant la Chine (13%) et la Corée (10%).

A lire ! Je viens de recevoir ce courriel qui voudrait faire de moi un riche collabo:

kelly musa

ABIDJAN COTE D'IVOIRE

Je suis Monsieur kelly musa le seul fils de l'ancien chef PAUL  musa de la SIERA LEONNE. La source de votre contact me donne le courage et la confiance de me confier à vous.  Je vous écris avec une confidence absolue premièrement  pour demander votre assistance pour transférer notre  liquidité de 5.7 000 000 de dollar qui actuellement se  trouve dans le coffre fort d'une compagnie de  sécurité ici en Abidjan dans votre compte personnel  jusqu'à notre arrivée dans votre pays.

SOURCE DE L'ARGENT

 Mon défunt père, chef  PAUL kelly musa, était le patron des extracteurs d'or et de diamant en Sierra Leone (S.L.M.C) Freetown. Concernant mon père, cet argent est le résultat de l'or et le diamant extraient des mines Sierra Léonaise avant le début de la guerre civil entre les forces rebelles et les forces de maintien de la paix de l'ECOMOG qui a détruit mon pays après le coup de force qui a chassé du pouvoir, le président démocratiquement élu AHMED. Mon père avait déjà mis en place un plan pour nous évacuer (notre famille) ma mère, ma petite sœur et moi même sur Abidjan en Cote d'ivoire avec nos effets personnels et la boite contenant l'argent par le biais  des forces d'évacuation des nations unies. Mon père  a demandé à ma mère de déposer la boite dans une compagnie  privée de sécurité jusqu'à ce qu'il nous rejoigne  après la guerre. Pendant la guerre dans mon pays, et avec pour  conséquence le pillage des propriétés publiques et du  gouvernement par les forces rebelles, la coopération des mines sierra léonaise étaient l'une des cibles pillées et détruites. Mon père et plusieurs autres haut fonctionnaires ont été attaqués et tués par les rebelles en novembre 2000 pour leur relation avec le gouvernement civil de  AHMED. Suite à la mort de mon père, et avec l’annonce du décès de mon oncle suite à l’accident d'avion  qui s’est produit en décembre  2001 sur Abidjan,  nos espoirs de survie étaient complètement noyés. Cette mort prématurée de mon père et de mon oncle a provoqué d'autres complications et un arrêt cardiaque chez ma mère qui ont provoqués sa mort plus tard dans un hôpital  après  qu’on ait eu à dépenser une importante somme d'argent pour ses soins médicaux.  Actuellement ma sœur et moi même sommes  seuls dans ce pays étranger, souffrant et sans aucun  soutien, sans aucune relation, nous sommes actuellement comme des réfugiés et orphelins. Notre seul espoir actuellement est en vous et au coffre qu'on a déposé dans la compagnie de sécurité. Depuis les événements qui  se sont produit ici (19 septembre 2002) en cote d’Ivoire le directeur de la compagnie de sécurité a fait partir  par vol diplomatique les colis qui avait été déposer dans sa compagnie, vers l’Europe où ils ont des représentants. A cet effet, je sollicite humblement votre assistance dans le sens suivant :

1- m'aider à faire sortir le colis de l’agence en Europe. Vous, comme CO- bénéficiaire afin de pouvoir ensuite  transférer cet argent en votre nom dans votre compte bancaire  dans votre pays pour un investissement lucratif avec vous comme principal acteur.

2-  Le plus important c'est que la compagnie de sécurité ne connaît pas le contenu exact de la boite parce qu'on l'a déclaré comme richesses familiales.

3-  Tous les documents relatifs au dépôt sont en ma possession.

4-  Pour votre assistance, je vous céderai 20% de cet argent (de la sommes total) pour vos efforts et votre assistance.

5-  Enfin je vous prie de garder cette transaction strictement confidentielle.  

Merci et que Dieu vous bénisses pour votre assistance à  notre égard.

Très sincèrement

kelly musa

par Mohamed Zainabi publié dans : Articles Divers
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Vendredi 25 mars 2005

Par l’intermédiaire d’un ami qui travaille à 2M, j’ai eu le plaisir aujourd’hui de rencontrer une étonnante personne. Il s’agit de Dr. Ali Sbai. Un physicien marocain vivant en Suisse. Il travaille à l’UIT. Je m’attendais qu’il me parle avec prolixité de son parcours professionnel atypique, comme le font habituellement des gens comme lui. Au lieu de cela, il a surtout axé la discussion sur l’amour infini qu’il porte pour le désert dont il parle comme d’un ami intime. Un désert qu’il veut défendre contre toute intrusion malvenue. A ce propos, Ali Sbai se déclare contre le rallye Paris-Dakar, contre les petits rallyes sauvages dont personne ne parle, contre le marathon du sable et contre le rallye Aïcha des Gazelles. Pour lui, ces manifestations intéressées font du « désert-business» qui n’engendre que destruction et désolation dans le désert qu’il adore. Le désert de son enfance vécue à M’hamid Lghizlane. Mon interlocuteur a su si bien, à travers ses arguments passionnés, faire naître en mon esprit le rêve d’une évasion enchanteresse dans le grand désert…

Pour mieux connaître Ali Sbai, lire un article du journal suisse Le temps : Ali Sbai, «passager éphémère» dans le désert  

A propos de Ali Sbai   

Visiter la galerie virtuelle de Ali Sbai 

par Mohamed Zainabi publié dans : Articles Divers
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Jeudi 17 mars 2005

Combien de criminels au Maroc courent les rues pendant que des innocents croupissent dans des prisons? La question se pose puisque tous les rapports qui pleuvent de partout sur le Maroc, mettent la justice marocaine dans le box des accusés. A ce propos, un rapport du Département d’Etat américain rendu public le 28 février, est venu confirmer ce que ne cessaient de répéter des ONG nationales et internationales. Principales charges retenues contre cette justice: elle reste téléguidée par le pouvoir et minée par la corruption.

Certes, ces dernières années, le vaste chantier de «l’assainissement» de la justice au Maroc a été lancé. Il a même fait des victimes parmi le corps judiciaire. Mais, ce processus reste inachevé. Il a suffi d’une affaire comme celle des ouvriers des mines d’Imini (Ourzazate) pour que la réforme globale de la justice marocaine soit remise au cœur du débat au Maroc et même à l’étranger. Rappel des faits: Les mines d’Imini relevant de la Société Chérifiènne des Etudes Minières (SACEM) dont 42,99% des actions appartiennent à l’État sont entrées en novembre 2001 dans une phase de redressement pour pallier, semble-t-il, des «difficultés structurelles». Dans ce cadre, les responsables de ces mines ont tenté, en vain, de réduire les heures de travail, voire de compresser le personnel... Le désaccord sur le fond même de la crise a provoqué une confrontation directe entre des ouvriers et les décideurs. En conséquence de quoi il y eut des mouvements de protestation à répétition dont un sit-in qui s’était prolongé indéfiniment à cause notamment de l’inefficacité de l’intermédiation entreprise. Selon certains parmi les protestataires, le feu a été mis aux poudres le 15 avril 2004, lorsque les mines ont été prises d’assaut par une milice. Celle-ci aurait été poussée, sur fond de surenchère syndicale, à casser ledit sit-in par la violence. Il s’en est suivi la blessure puis la mort de l’un des assaillants connu pour ses antécédents médicaux. Et c’est ainsi qu’a éclaté le procès à travers lequel le procès de la justice marocaine est actuellement fait.
L’instruction de ce qui est désormais connu comme étant l’affaire des ouvriers des mines d’Imni a débouché sur une sentence fortement controversée: 10 ans de prison ferme pour le syndicaliste Mohamed Khouya, 10 ans à quatre ouvriers, deux mois de prison avec sursis et une amende de 1.000 dhs pour un autre ouvrier. Paradoxalement, il y aurait des témoignages sur l’évidence de l’innocence notamment de M. Khouya que la justice refuse toujours de prendre en compte. Toutes les accusations portées à l’encontre de la milice et de son ou de ses mentors ont été occultées… Résultat: la justice marocaine ne trouvera pas assez d’avocats pour se défendre contre ses détracteurs dans le monde entier qui se solidarisent spontanément avec les «victimes des mines d
’Imni.

par Mohamed Zainabi publié dans : Actu Sociale
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Mardi 15 mars 2005

J’ai le plaisir de vous annoncer que je publie chaque dimanche un billet intitulé «Blog-notes», sur les colonnes du quotidien l’Opinion, à travers sa page hebdomadaire dédiée aux NTIC.

Voici mon premier billet :

Blogmania

Ça commence au Maroc

Après quelques internautes chevronnés, ce sont des néophytes qui commencent à s’intéresser au blogging au Maroc. Résultat: la «blogosphère» marocaine s’élargit doucement, mais sûrement!

Le phénomène des Weblogs, ces journaux en ligne où les informations personnelles et générales deviennent plus fluides que jamais, a d’abord «explosé» aux USA. Ensuite, sa fièvre a gagné l’Europe. Puis, la contamination a touché tous les pays du monde. Si, en Egypte et dans quelques autres pays du Moyen Orient dont l’Arabie Saoudite, les bloggers créent plutôt des blogs arabisants appelés «Moudaouinate» dont certains se sont illustrés par leur «cyberactivisme»; au Maroc les blogs sont majoritairement francophones. On y trouve un peu de tout: des récits sur la vie personnelle, des réactions à l’actualité, de la création littéraire, de l’information technique, du cyber-activisme, de la politique, des plaisanteries… Dans la communauté des bloggers nationaux, on trouve le chef d’entreprise (Jamal Belahrach patron de Manpower), l’e-journaliste (Rachid Jankari de Menara), le chirurgien dentiste (Dr Hicham Benbrahim), (le médecin (Dr. Chafiq Khalid), le futur médecin (Othmane Boumaalif), le cadre (Mlle Anouar de la RAM), l’entreprise (Bestmark), l’association (AEISIC), le politique (un PJDiste), de nombreux étudiants… Les âges de ces bloggers varient comme varient leur manière d’écrire et leur régularité dans la mise à jour de leurs articles (appelés posts dans le jargon du blogging).

Jusqu’à présent, les seules initiatives visant à promouvoir le blogging au Maroc ont été prises par MISOC (l’association marocaine d’Internet). Cette association a initié une rencontre sur la création des blogs à Casablanca en collaboration avec un institut supérieur privé. Elle a co-organisé avec l’ISIC une autre rencontre à Rabat sur la thématique du «Bloggig et journalisme». Enfin, tout récemment, elle a organisé avec les autorités locales de la ville d’Essaouira une autre rencontre qui a été placée sous le thème de «Weblogs: Nouveautés et Applications». Selon des membres de MISOC, il a été constaté que de nombreux nouveaux blogs se créent à l’issue de ces rencontres. D’où la nécessité de l’intensification de pareilles rencontres par tous ceux qui insistent dans leurs longs discours officiels sur l’encouragement de la création du contenu marocain sur internet…, sans rien faire.

par Mohamed Zainabi publié dans : Blog Presse
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