Dimanche 8 mai 2005

Tendance : Internet est devenu essentiel dans la vie de nombreux jeunes et moins jeunes. Il est la clé d’entrée dans un univers où tous les convives du monde entier qui s’y retrouvent peuvent facilement faire connaissance à distance, voire plus…si affinités. C’est aussi une porte grande ouverte sur bien des dangers.

 

Poster des annonces à travers des sites web de rencontres, dialoguer via la téléphonie offerte à travers le Net, passer des heures à chatter sont devenus des occupations principales de nombreux internautes des deux sexes et de différents âges. «Nos clients ne surfent que très rarement pour effectuer des recherches scientifiques ou pour s'informer sur certains sujets d’intérêt culturel... Mais ils naviguent à volonté sur Internet à la recherche de rencontres virtuelles avec l’âme sœur potentielle, l’ami virtuel tant espéré, le probable concubin, la maîtresse ou l’amant des nuits «hot»…», confie ce propriétaire d’un cyber avec un air un peu embarrassé. Il ajoute que des clients ne se gênent plus pour demander directement des adresses de sites de chat en arrivant au cyber. «D’autres, plus exigeants encore, réclament une webcam pour parler et voir leurs interlocuteurs et interlocutrices», note-t-il.

En faisant discrètement le tour de quelques cybers à Casablanca, nous avons remarqué de visu que des internautes, essentiellement de jeunes filles et garçons, concentrés chacun  devant l’écran d’un P.C, les mains collées au clavier, sont surtout occupés à draguer sur le Net. Certains parmi eux qui ne sont pas seulement des ados, la bouche béante, visionnent au passage des photos pornographiques en tentant de cacher vaille que vaille l’écran. Pour faire comprendre leurs principaux centres d’intérêts dans le monde virtuel, les internautes qui ont accepté de s’exprimer (des lycéens, des employés, des secrétaires, une infirmière et un étudiant universitaire) déclarent surtout vouloir tuer le temps. Quand on leur demande le temps moyen qu’ils consacrent à ce passe-temps indéniablement favori, certains avancent une moyenne d’une heure par jours au moins. D’autres, les plus accros, affirment passer parfois une bonne partie de la journée et même de la nuit dans un cyber. Ils soulignent aussi que ce hobby ne leur coûte pas cher et le préfèrent, disent certains parmi eux, à perdre du temps dans des cafés ou des salles de jeux.

 

par Zainabi publié dans : Vidéos
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Samedi 7 mai 2005

Parce qu'il déprime quand il se rend à son travail, X suit le conseil de ses amis et va chercher le soutien d'un psychologue. En entrant dans le cabinet d'un spécialiste qui lui a été vivement recommandé par un collègue, il tente de rebrousser chemin tant l’idée de se trouver en ce lieu lui paraît saugrenue. Mais, la voix de la secrétaire qui l’accueille à  la porte l’en dissuade. Il ne peut alors que répondre aux questions que cette fille mal dégrossie lui récite, sans le regarder, pour remplir sa fiche. «C’est ce que je fais pour tous les nouveaux patients», murmure-t-elle en écrivant. Cette première épreuve terminée, X fut invité à prendre place dans une salle d’attente archicomble. Avant que son tour n’arrive, il fourre son nez dans de vieux magazines qui garnissent la table oblongue trônant au milieu de la salle. Il veut éviter de croiser les regards les autres patients qui s’emberlificotaient les doigts en prenant un air pensif. «A quoi peuvent-ils penser?», songe X en sentant le remugle du papier sali d’un vieux magazine qu’il tient tout près de ses yeux pour donner l’impression qu’il était un attentif lecteur. Au bout de cent trente questions du même genre qu’il s’est posé et dont aucune ne trouva réponse, X entend la laide secrétaire crier son nom. Il sursaute et se dirige en trottant vers le bureau du psychologue où ce dialogue a lieu:

-         Assieds-toi !

-         Merci docteur !

-         De quoi souffrez-vous?

-         Je ne veux plus travailler docteur. Je n’aime plus mon travail. Quand je m’y rends c’est comme si on me conduisait à la potence. La nuit, quand je pense que je vais encore me rendre le lendemain à mon boulot, j’en perds le sommeil…

-         Eh bien démissionnez et changez de boulot, qu’est-ce que vous attendez ?

-         J’attends que l’économie nationale se développe suffisamment pour que les chômeurs trouvent du boulot pour que j’aie, moi, plus de chance de retrouver du travail.

-         Ce n’est pas une mauvaise idée. En attendant, suivez rigoureusement ce traitement. Il vous donnera plus de patience. Voilà (il tend l’ordonnance à X), réglez à la réception, merci !

-         Comment ça ? Ma séance est terminée ?

Voyant que sa question est restée sans réponse, X jette l’ordonnance et se sauve en courant. Ce faisant, il lance: «Je vous réglerai quand j’aurais trouvé un nouveau boulot».
par Zainabi publié dans : Humour
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Jeudi 5 mai 2005

S’il ne tenait qu’à l’auteur de ces lignes, après avoir plaidé pour une retraite anticipée aux enfants travailleurs, il réclamerait volontiers une retraite immédiate à l’ensemble des secrétaires généraux actuels des syndicats les plus représentatifs en l’occurrence l’UMT, l’UGTM, la CDT, la FDT et l’UNTM. Ces «zaïm» doivent passer la main à leur relève pour qu’ait lieu le renouveau tant attendu dans le monde syndical. D’ailleurs, ils auraient dû le faire spontanément, sans que besoin n’ait de le leur réclamer. Mais, ils sont malheureusement parmi ces grandes gens qui ne savent pas s’arrêter au bon moment, ce qui ne fait que les rapetisser. A un certain temps, ils ont duré et perduré sous prétexte qu’il n’y avait pas de relève apte à prendre en main la destinée syndicale. Pourtant, cette relève syndicale existe, elle s’est imposée et commence partout à élever la voix pour demander des réformes internes. Maintenant, il devient urgent que ces réformes aient lieu, tant les syndicats au Maroc vont mal. La preuve par les chiffres: un rapport du Département Américain mis à jour le 15 septembre 2004 révèle que 6% seulement des 10 millions de travailleurs au Maroc sont syndiqués (avec une majorité de fonctionnaires) même si le pays dispose, précise le document, de 19 syndicats nationaux et cinq confédérations principales (UMT, CDT, UGTM, UNTM, FDT). De surcroît, à cause du traditionalisme imposé en système au sein des syndicats, l’image de ces organisations se trouve considérablement ternie.

Des raisons objectives expliquent cette situation. Au lieu d’investir dans la modernisation de leurs structures et de leur mode de gestion en utilisant à bon escient les fonds récoltés directement auprès de leurs membres et auprès de l’Etat; les directions syndicales au Maroc se sont cantonnées dans un esprit privilégiant le clanisme, l’opacité, l’autocratie, le misérabilisme, voire la surenchère. Eux qui ne cessent de réclamer à hue à dia des réformes institutionnelles, n’ont jamais songé à donner l’exemple en menant leur propre réforme interne. Pis, les militants qui osent évoquer ces questions sont souvent pris pour des indisciplinés qui ne sont bons qu’à jeter sans ménagement à la porte. Rivés à leur siège, les chefs syndicaux ne leur pardonnent jamais la moindre «incartade» de ce genre. C’est ainsi que se meurt le syndicalisme au Maroc…en silence. Mais, l’Histoire retiendra que ce silence ambiant a été brisé au 1er mai de cette année par des militantes et des militants qui ont présenté une vision nouvelle de l’action syndicale. Ces militantes et militants ont construit ainsi les fondements d’une nouvelle ère syndicale qui commencera au Maroc… très bientôt.

par Zainabi publié dans : Actu Sociale
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Vendredi 29 avril 2005

fantasia

Une photo ratée de Fantasia au moment des tirs groupés  prise via mon GSM : une oeuvre d'art

 

J’ai effectué dernièrement une virée inattendue au cœur de la région Tadla-Azilal. J’ai pu découvrir tour à tour Aïn Asserdoune, l’Aérodrome de Ouled Yaich à Beni Mellal, Taghbaloute à El Ksiba et les greniers d’Aoujgal à la province de Boutferda. Je me suis également rendu à Aghbala, au barrage Ahmed El Hansali, au site touristique de Tameda à Zaouiate Cheikh et à la kasbah Ismaïlia à Kasbat Tadla. J’ai passé la nuit au pied du barrage de Bin Al Ouidane.

De là, j’ai pu effectuer une tournée à la région d’Azilal, à Demnate, au moussem Sidi Ali Benbrahim, à la localité de Boutaghrarte et ses ateliers traditionnels de poterie, à la localité de Bzou célèbre par sa production de tissage ainsi qu’au site touristique de la commune rurale de Tifni.

C’était une visite-marathon qui avait malgré la fatigue, beaucoup de charme.

 

beni_mellal1

par Zainabi publié dans : Mon Actu
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Vendredi 29 avril 2005

Objection :

Retraite anticipée aux enfants travailleurs

Une opération de départ volontaire repensée, mais d’égale envergure que celle prévue pour les fonctionnaires dans le cadre d’«Intilaka», devra être destinée aux milliers de mômes qui travaillent au Maroc pour tenter de les sauver d’une déchéance sociale programmée. Cette opération devra naturellement permettre de ramener ces enfants sur les bancs des écoles qu’ils  n’ont jamais fréquentées ou trop tôt abandonnées. Parce que c’est grave que de laisser cette armée d’enfants livrés à eux-mêmes dans un univers d’adultes qui n’est pas le leur. C’est grave que de laisser les esclavagistes des temps modernes assassiner leur enfance en les exploitant en toute impunité. C’est grave que ce phénomène n’émeuve que quand le cas de l’un ou l’autre petit travailleur ou l’une ou l’autre petite bonne est évoqué par les médias dans la rubrique des faits divers.

Certes, le Maroc peut s’enorgueillir d’avoir mis à niveau sa législature en criminalisant l’emploi des petits travailleurs. Il peut également se défendre en avançant que son arsenal juridique sera bientôt renforcé par une loi devant protéger les petites bonnes. Mais, toutes ces avancées législatives certaines permettent-elles d’atténuer, sur le terrain, l’ampleur qu’a prise le phénomène du travail des enfants dans le pays? Visiblement, non. La cause est connue: les lois semblent être faites au Maroc pour ne jamais être appliquées. 

Des chiffres officiels révélés en 2001 estimaient à 600.000 le nombre d’enfants travailleurs au Maroc. Ce nombre a-t-il baissé grâce aux lois adoptées? Pour effectuer une évaluation sommaire, il suffirait d’ouvrir les yeux autour de soi pour remarquer qu’ils sont encore nombreux les enfants qui se démènent comme des diables pour réparer des pneus, pour garder un troupeau, pour laver des parterres, pour lisser des meubles en bois, pour coller les semelles, pour tisser des tapis, pour coudre des djellabas, pour vendre des sachets en plastique ou pour servir des clients dans des cafés…

Devant cette situation, le programme IPEC/Maroc tente de donner l’exemple en matière de lutte contre le travail des enfants à travers des actions pilotes. Seulement, l’existence de ce programme ne décharge en rien l’Etat marocain de sa responsabilité concernant ce fléau. Il reste à espérer que les départements concernés qui se réunissent les 26 et 27 avril à Rabat avec des ONG, des syndicats et des organisations internationales (IPEC et UNICEF notamment) dans le cadre d’un séminaire placé sous le thème «Pour une meilleure intégration de la lutte contre le travail des enfants dans le Développement Social», donneront à l’occasion le véritable coup d’envoi d’une lutte acharnée contre le travail des enfants en prévoyant les moyens humains, matériels et d’accompagnement nécessaires pour ce faire.

Paru lundi sur les colonnes de l'Opinion

 

par Zainabi publié dans : Actu Sociale
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Dimanche 24 avril 2005

Il ne faut pas oublier de faire un petit tour virtuel du côté du site nouvellement lancé : www.interviews.ma pour m’écrire ce que vous pensez du concept, du contenu, du contenant…

Vos avis m’intéressent.  

 

par Mohamed Zainabi publié dans : Mon Actu
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Dimanche 24 avril 2005

Les étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information organisent la cinquième édition de Forum ESI./Entreprise le 27 et le 28 Avril 2005 sous le thème: « S’adapter au changement est aussi la responsabilité de l’informatiste». Ce Forum traitera des axes suivants: L’appui des services d’information à la stratégie de l’entreprise; concevoir, valoriser et vendre ses produits ses produits informationnels; la politique du développement de l’infrastructure informationnelle au Royaume: Projet IMIST, BNRM en imminence; gouvernance des systèmes d’information face au changement; et l’informatiste face au challenge de la compétitivité. Des tables rondes sont également prévues notamment pour apprendre aux étudiants à mieux préparer et négocier leur embauche.

Cette cinquième édition vise à sensibiliser les futurs lauréats au concept de changement. Ceci semble nécessaire puisque les informatistes sont constamment appelés à gérer le changement au sein de leurs organisations de façon efficace et intelligente.

par M.Z publié dans : Articles Divers
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Vendredi 22 avril 2005
La 17e Chambre correctionnelle de Paris a rendu, vendredi 22 avril 2005, à 13h30, heure française, son jugement de la plainte en diffamation déposée par Driss Basri contre Maroc Hebdo International (MHI) en la personne de son directeur de publication, Mohamed Selhami, et l'auteur de l'article Abdellatif Mansour, indique un communiqué de MHI, rendu public hier.

Le président du tribunal, donnant prononcé des délibérations, a dit “ qu'après un long délibéré et de longues motivations ”, le tribunal a considéré comme non fondée la plainte de M. Basri, précise le communiqué.

Ce qui implique, d'après cette même source, que les reproches que Maroc Hebdo International a faites à l'encontre du plaignant n'étaient pas aussi infondées qu'il ne le prétendait. De même, M. Basri a été débouté sur toutes ses demandes de dommages et intérêts.

Ce jugement prouve, selon Maroc Hebdo International, si besoin en était, l'indépendance et l'impartialité de la justice française.
La défense de l'hebdomadaire a été assurée par Me Aïcha Ansar Rachidi et Me Noureddine Habibi Alaoui, avocats marocains au barreau de Paris.
publié dans : Actu Politique
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Jeudi 21 avril 2005
par zainabi publié dans : Vidéos
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Jeudi 21 avril 2005

Bonjour à tous,

Je suis heureux de vous annoncer, par cette journée de fête dans le monde musulman, que vous pourriez désormais consulter mon blog en tapant tout simplement l'adresse suivante :

www.zainabi.com

par Mohamed Zainabi publié dans : Mon Actu
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